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FEVRIER 2006 : L'ACTUALITE CORSE EN PHOTO

 

 
C.A.R : APPEL A MOBILISATION POUR JEAN ET VINCENT
LIBERT� PER ANDRIUZZI � CASTELA

Le Comit� Anti R�pression a tenu une conf�rence de presse mardi 28 f�vrier pour annoncer une mobilisation populaire en soutien � Jean et Vincent. Ce matin, jeudi 2 mars 2006, le C.A.R lors d'une conf�rence de presse ou se trouvait des repr�sentants du mouvement national, a de nouveau appeler � manifester samedi � 17 heures � Bastia. Cet appel est relay� par une quarantaine de mouvements, associations, syndicats et  de groupes culturels pour apporter un soutien � Jean et Vincent en demander la lib�ration pure et simple de ces deux militants. Voici le contenu de la conf�rence de presse :

Alors que Vincent Andriuzzi et Jean Castela ont d�j� effectu� plus de 7 ans de d�tention pr�ventive, alors que Monsieur Getti, pr�sident de la cour d'assises sp�ciale en appel, a men� le d�bat contradictoire dans les r�gles, Jean et Vincent sont aujourd'hui, une fois de plus, victimes d'un acharnement Judiciaire du gouvernement fran�ais.

Avec un pourvoi en cassation introduit par le Parquet de Paris, une fois encore, pour les Corses, l'exception devient la r�gle. Nous rappelons qu'un pourvoi en cassation ne peut se fonder que sur la forme, donc sur un probl�me d'application des r�gles juridiques lors du proc�s en appel. Lors des d�bats, il est clairement ressorti - et la presse fran�aise et internationale s'en est fait largement l'�cho - que s'il y a une entorse � la r�gle, c'est du cot� de la DNAT qu'il faut chercher. D'ailleurs, les deux procureurs pr�sents n'ont pas d�pos� de conclusions pendant les d�bats.

Nous rappelons �galement que les attentats du FLNC de 1994 �taient prescrits quand la XIV�me section anti-terroriste a ouvert � nouveau le dossier en d�cembre 1998. Les avocats de Jean et Vincent ont d'ailleurs port� le dossier devant la court europ�enne. Cela n'a pas emp�ch� la cour d'assises sp�ciale de condamner Jean et Vincent pour ces faits prescrits, au pr�texte que tous les attentats du FLNC, depuis l'origine, poursuivent tous les m�me but : la lib�ration nationale. Cela implique que dor�navant il n'y a plus aucune prescription possible, tous les attentats �tant consid�r�s comme connexes.

Samedi, ce n'est pas dans les rues de Bastia que nous aurions d� �tre, mais avec Jean et Vincent, en train de f�ter leur lib�ration. C'�tait sans compter sur la volont� du gouvernement de les maintenir en prison co�te que co�te. En effet, le pourvoi en cassation est suspensif. Cela signifie que Jean et Vincent, m�me acquitt�s dans l'affaire Erignac, retrouvent encore leur statut de pr�venus, c'est-�-dire qu'ils restent en maison d'arr�t, dans les conditions d'incarc�ration que l'on sait.

La cour de cassation � un d�lai de 3 � 4 mois pour se prononcer sur la recevabilit� du pourvoi. S'il est jug� irrecevable, Jean et Vincent seront lib�r�s apr�s de d�lai. S'il est jug� recevable, c'est un nouveau proc�s qui aura lieu, sur les faits de 1994, � une date que bien entendu nous ne connaissons pas, dans un d�lai qui peut �tre de plusieurs ann�es.

Les probl�mes que conna�t la Corse aujourd'hui ne peuvent pas et ne doivent pas �tre trait�s par le gouvernement comme un probl�me de terrorisme international. Nous en avons plus qu'assez des enqu�tes truqu�es de la DNAT et des montages  intellectuels de la section anti-terroriste du Parquet de Paris. nous demandons leur dissolution imm�diate et une solution politique pour la Corse.

Les mouvements politiques, syndicats, associations et groupes culturels suivants appellent l'ensemble des personnes qui pensent qu'en Corse comme ailleurs, la paix passe par la justice et la dignit�, � venir manifester � Bastia, Samedi 4 Mars, � 17heures au Palais de justice, sur un seul mot d'ordre

Libert� per Andriuzzi � Castela

 

PARTIS POLITIQUES

Chjama Naziunale
Corsica Nazione Indipendente
Fronte Pupulare
Partitu di a Chjama
Partitu per a Nazione Corsa (PNC)
U RINNOVU
I VERDI CORSI
Voce Populare

SYNDICATS, ASSOCIATIONS

Andature Corsa per i Diritti Umani
Associu di i Parenti Corsi (APC)
Collectif des avocats pour la d�fense des prisonniers politiques
FDSEA
Ghjuvent� Indipendentista
Ghjuvent� Paolina
L'Artisgiani
A Riscossa Paisana
Sindicatu di i Travagliadori Corsi
Femu Aiacciu
Rinnascita
 

GROUPES CULTURELS

A Filetta
Alte Voce
Barbara Furtuna
Canta u Populu Corsu
Cinqui S�
Diana di l'Alba
I Campagnoli
I Chjami Aghjalesi
I Mantini
I Muvrini
I Surghjenti
L'Abbrivu
L'Albinu
L'Arcusgi
L'Eredi
Petra Mente
Voce Ventu
I Vagabondi

 Cumitatu contr�� A Ripressione

 

Les noms des partis politiques, associations, syndicats et groupes culturels seront rajout�s au fur et � mesure des appels.

vous pouvez prendre contact via �mail avec le Comit� Anti R�pression : [email protected]

Source photo : Unit� Naziunale
Source information : C.A.R

 
EMGANN : DE JEAN CASTELA A KRISTIAN GEORGEAULT

De Jean Castela � Kristian Georgeault
EMGANN - Mouvement de la gauche ind�pendantiste bretonne - salut les 2 militants nationalistes corses qui viennent d'�tre jug�s � Paris. Innocents, ils pass�rent quand m�me 7 ans en prison et furent condamn�s une premi�re fois � 30 ans de prison en raison de leur r�sum� r�le � la t�te du commando "Erignac". Souvenons-nous que beaucoup de gens de tous milieux furent arr�t�s � ce moment-l�, et maintenant apr�s la piste des agriculteurs c'est la piste des enseignants qui vole en �clat, preuve flagrante des manipulations dont les services anti-terroristes nous ont habitu�s.

De part l'adjonction d'autres faits Jean Castela et Vincent Andriuzzi sont condamn�s � 10 et 8 ans, ils devraient donc rejoindre les leurs dans quelques mois. Bient�t sera jug� Yvan Colonna, autre sacrifi� de la "justice" fran�aise, et son innocence plusieurs fois proclam�e devra �tre reconnue. En Bretagne nous voulons voir le retour de Kristian Georgeault parmi les siens. Il fut condamn� � 11 ans de prison pour participation aux actions de l'Arm�e R�volutionnaire Bretonne. Souvenons-nous qu'il fut, lui et ses camarades, accus� � tort d'�tre en lien avec l'attentat de Qu�vert. Il devrait selon la loi b�n�ficier d'une mise en lib�ration conditionnelle.

Justice pour nos peuples !

Libert� pour les prisonniers !

EMGANN - relations internationales

(Ce communiqu� a �t� �crit avant l'appel du Parquet. Nous sommes solidaires de tous ceux qui auront � souffrir de cet appel injuste).

Emgann

Source photo : Comit� Anti R�pression Corse http://www.carcorsica.com/

 

 
PROCES ERIGNAC : COMMUNIQUE LDH/FIDH

Paris, le 27 f�vrier 2006

 
Proc�s Erignac / Acquittements
 
Nouvelle remise en cause du dispositif antiterroriste fran�ais
 
 

Paris, le 27/02/06 - Le proc�s de Vincent Andriuzzi et de Jean Castella qui vient de s'achever devant la Cour d'assises de Paris s'est con! clu par le constat de  l'innocence des deux accus�s en ce qui concerne leur implication dans l'assassinat du pr�fet Erignac. Le Procureur g�n�ral de Paris a, �v�nement d'une raret� extr�me, form� contre cet arr�t un pourvoi en cassation, sans dire en quoi il estimait que la Cour d'assises sp�cialement compos�e de magistrats aurait viol� la loi. Ainsi, ce pourvoi prolonge au-del� de toute raison, une d�tention provisoire qui dure d�j� depuis sept ans et demi, emp�chant ceux - qui ont �t� condamn�s pour d'autres faits - de retrouver la libert� en b�n�ficiant des remises de peine auxquelles ils ont droit. 

 
Ce proc�s a r�v�l� publiquement les m�thodes douteuses de la police antiterroriste mise par ailleurs en cause dans d'autres affaires : suspicions de mauvais traitements pendant des gardes � vue, hypoth�ses de manipulations dans certains dossiers au point que le ministre de l'Int�rieur a diligent� une enqu�te de l'Inspection g�n�rale de la police  nationale.
 
Les questions pos�es aujourd'hui sur le fonctionnement de la police et de la justice antiterroriste  recoupent les constats d�j� �tablis par la Ligue des droits de l'Homme (LDH), par son comit� r�gional de Corse et par la F�d�ration internationale des Ligues des droits de l'Homme ( FIDH)[1][1] : justice spectacle, atteintes aux droits de la d�fense, d�tentions provisoires abusives et d'une longueur excessive, sans parler des atteintes caract�ris�es � la pr�somption d'innocence ; deux ministres de l'Int�rieur ayant, par exemple, affirm� publiquement la culpabilit� d'Yvan Colonna avant que celui-ci ne soit jug�.
 
Ces questions m�ritent plus qu'une enqu�te interne � la police, et donc secr�te. C'est l'Etat de droit qui est atteint lorsque les proc�dures sp�ciales pr�vues par la loi permettent de tels comportements contraires aux droits de l'Homme.
 
Afin d'�clairer les citoyens et d'envisager les con! ditions d'une r�forme n�cessaire de la loi, dans le sens d�un retour � la justice ordinaire, la LDH et la FIDH demandent la cr�ation d'une commission d'enqu�te parlementaire sur le dispositif l�gislatif antiterroriste.

 

[1][1] Voir le rapport d�enqu�te de la FIDH paru en janvier 1999 � France : la porte ouverte � l�arbitraire ï¿½, disponible sur son site www.fidh.org .

Source photo : Comit� de soutien � Vincent Andriuzzi / LDH de corse

 

 
Interview d'Alain Mosconi dans le journal du pays basque

Projet� dans le champ m�diatique fran�ais l'automne dernier � la faveur du conflit sur la privatisation de la SNCM, et surtout de la prise du paquebot Pascal Paoli par les marins du STC, le responsable du secteur maritime du syndicat corse Alain Mosconi a r�pondu positivement la semaine derni�re � l'invitation du syndicat LAB. Nous avons rencontr� cette figure du syndicat abertzale et majoritaire en Corse peu avant sa conf�rence sur "l'Avenir des services publics".

Quelle est votre situation judiciaire ?

Je suis mis en examen pour deux crimes qui sont le "d�tournement de navire", passible de 20 ans d'emprisonnement, et la "s�questration" qui est une circonstance aggravante et pousse l'addition � 30 ans de r�clusion criminelle. Aujourd'hui, c'est la premi�re fois que des syndicalistes dans le pays des droits de l'Homme, se voient inculper de deux crimes de nature assez importante. Et c'est la premi�re fois �galement qu'ils devront r�pondre devant des Assises.

O� en est-on aujourd'hui dans le conflit de la SNCM ?

Il me semble que les organisations traditionnelles, les organisations fran�aises, semblent s'accommoder pleinement de la privatisation de la SNCM. Ce qui est assez paradoxal lorsqu'ils ont parfois la pr�tention de chanter l'Internationale, de promettre parfois des lendemains qui chantent, et de se r�clamer, � d'autres, de la r�volution permanente. Sans �tre donneur de le�ons, je constate que l'organisation majoritaire, CGT, aurait pu avoir un autre r�le que celui qu'elle a eu, c'est-�-dire un r�le d'accompagnement. R�le confirm� par la CGT elle-m�me en lieu et place du 61 boulevard des Dames [si�ge de la SNCM] : on a pu voir dans la presse locale les responsables du groupe V�olia en compagnie du secr�taire g�n�ral de ladite centrale tout sourire... En ce qui nous concerne, nous sommes clairement oppos�s � la privatisation, en termes philosophique, parce que nous pensons que des domaines strat�giques, tels que l'enseignement, la sant�, les transports (pour la Corse, territoire insulaire),� doivent rester � la puissance publique. Et nous, nous entendons par l�, Collectivit� territoriale de Corse (CTC).

Dans certains m�dias le STC �tait quelque peu raill�, "ah ah, des nationalistes corses r�clament un service public fran�ais !"...

J'ai effectivement vu des journalistes parisiens qui croient toujours tout comprendre � tout, faire ce reproche-l� au STC. Je m'inscris en faux. Le STC n'a pas d�fendu la cocarde r�publicaine. Le STC a tout simplement d�fendu une logique de syndicaliste. Logique qui est de dire que ce secteur d'activit� ne doit pas �tre privatis�, il doit rester � la force publique. Nous allions plus loin en disant pour nous force publique �quivaut � la r�gionalisation de l'entit�. Il n'est pas juste de dire que le STC cultivait le paradoxe en d�fendant la compagnie d'Etat. On d�fendait d'abord un sch�ma public. On n'a jamais fait en sorte de faire les actions que nous avons faites pour maintenir la SNCM en l'�tat. Nous avons toujours souhait� une �volution organique et juridique de la SNCM, qui passerait d'une entreprise publique d'Etat, � une entreprise publique territoriale. Pour nous l'important est de rester dans le giron public, et de permettre � la Corse de disposer pleinement et enti�rement des outils de d�veloppement �conomique et social de son territoire.

 

Lire la suite sur le site Indymedia : http://paris.indymedia.org/article.php3?id_article=51992

Source photo : U RIBOMBU

 

 
LE DVD DU MOIS, LE COUP DE C�UR UNITA NAZIUNALE

 

 

 
CONFERENCE DE PRESSE DU C.A.R
CASTELA ANDRIUZZI : LE PARQUET FAIT APPEL

Suite � la d�cision du parquet de faire appel du verdict d'acquittement de Jean et Vincent, le Comit� Anti R�pression Corse a tenu une conf�rence de presse � Bastia, samedi 25 f�vrier. Voici le texte dans son int�gralit� :

Mercredi dernier, se terminait le proc�s Castela Andriuzzi. La Corse enti�re s��tait mobilis�e pour demander un proc�s �quitable. Le CAR tient � remercier tous ceux qui ont su faire entendre leur voix et qui ont permis � Jean et Vincent d��tre jug�s convenablement. A l�issue de trois semaines de proc�s, au cours duquel le pr�sident a instruit le dossier � charges et � d�charges, Jean Castela et Vincent Andriuzzi �taient acquitt�s pour les principales affaires et condamn�s � 10 et 8 ans pour les autres, peines couvertes par la d�tention pr�ventive qu�ils ont effectu�e.

Alors qu�ils s�appr�taient � retrouver la libert�, nous apprenons avec stupeur que le parquet de Paris vient de se pourvoir en cassation contre ce jugement. Cet acharnement contre Jean et Vincent n�a plus aucune limite, m�me pas celle du ridicule.

Afin d�appr�hender au mieux la situation, il convient de rappeler une partie de la loi. L�article 572 du code de proc�dure p�nale pr�cise que � Les arr�ts d'acquittement prononc�s par la cour d'assises ne peuvent faire l'objet d'un pourvoi que dans le seul int�r�t de la loi, et sans pr�judicier � la partie acquitt�e. ï¿½ Cela veut dire que dans l�affaire Erignac et dans les attentats de Strasbourg, Vichy et Petrusella pour lesquels Jean Castela et Vincent Andriuzzi ont �t� acquitt�s, cet acquittement ne peut pas �tre remis en cause. Le pourvoi en cassation du parquet de Paris ne porte donc que sur les attentats (prescrits) du FLNC en 1994 pour lesquels Jean et Vincent ont �t� condamn�s.

Nous rappelons que le pourvoi en cassation ne concerne pas le fond du dossier ni la peine prononc�e mais uniquement la forme, c'est-�-dire que la cour de cassation aura � juger si la loi a bien �t� respect�e, et au cas o� cela ne serait pas le cas, elle a pouvoir pour casser le jugement concernant les attentats de 1994. Si la cour venait � casser ce jugement, un nouveau proc�s se tiendrait au cours duquel Jean Castela et Vincent Andriuzzi seraient jug�s de nouveau, mais uniquement pour les faits de 1994.

Cette r�action haineuse du parquet de Paris est une insulte faite � la Corse.

Si le parquet tenait � faire respecter la loi � la lettre, les attentats de Mende et de Paris de 1994 n�auraient jamais d� �tre jug�s car ils �taient tous les deux couverts par la prescription au moment o� un acte de proc�dure est intervenu, en l�occurrence la mise en examen de Jean Castela.

Ce pourvoi en cassation est un v�ritable appel � la r�volte, mais le CAR lance un appel au calme aux Corses, afin de ne pas tomber dans les provocations grossi�res de l�Etat fran�ais.

Le parquet vient de perdre tout honneur en se pourvoyant en cassation dans cette affaire. Jean Castela et Vincent Andriuzzi ont fait des ann�es de d�tention pr�ventive pour l�assassinat du Pr�fet Erignac et pour les attentats de Strasbourg, Vichy et Petrusella. Leurs noms ont �t� livr�s en p�ture � la presse. On en a fait des � b�tes � sang froid ï¿½ et des � commanditaires d�assassinat de pr�fet ï¿½. Apr�s un proc�s �quitable, ils ont �t� acquitt�s, sans que cela ne puisse souffrir le moindre doute. La presse nationale et internationale unanime attendait un acquittement � l�issue du proc�s et l�a salu� comme tel. Les m�thodes de la DNAT ont �t� mises au jour et la France m�dus�e a d�couvert que sa police dite antiterroriste ne respectait aucune de ses lois, n�h�sitant pas � aller d�poser des explosifs chez les gens, � en torturer d�autres en garde-�-vue, � faire de faux proc�s-verbaux ou encore � d�tourner des proc�dures pour r�gler des affaires personnelles. Ce n�est plus la police antiterroriste mais la police terroriste !

Malgr� ce flot d�injustices � l�encontre de Jean Castela et de Vincent Andriuzzi, le parquet sens� repr�sent� les int�r�ts de la soci�t� se comporte aujourd�hui en v�ritable association de malfaiteurs, en relation avec une police terroriste, � la recherche de vengeance. Au lieu de pr�senter ses excuses aux acquitt�s, le parquet se pourvoit en cassation pour emp�cher la lib�ration de Jean et Vincent.

Le CAR pose la question de savoir qui a pris cette d�cision et pourquoi.

D�sormais, ces deux Corses acquitt�s dans l�affaire Erignac se retrouvent de nouveau, apr�s 7 ans et demi d�incarc�ration en d�tention provisoire et continuent de battre tous les records en la mati�re. D�s lundi matin, leurs avocats d�poseront une demande de mise en libert� qui sera examin�e certainement dans la semaine du 13 mars. Une d�cision autre qu�une mise en libert� mettrait la France au banc des nations d�Europe, voire au banc des nations civilis�es.

Nous appelons une fois de plus les Corses � faire entendre leur voix et � s��lever dans le calme et la dignit� contre cette nouvelle injustice.

 Cumitatu contr�� A Ripressione

Source photo : Comit� Anti R�pression Corse http://www.carcorsica.com/

 

 

 
A FIARA EST EN KIOSQUE

 

 
SCONTRI INTERNAZIUNALI 2006

Du 6 au 10 mars 2006, la Ghjuvent� Indipendentista organise les Scontri Internaziunali di � Ghjuvent� in lotta.

Au programme de ces journ�es, des colloques et conf�rences sur diff�rents sujets sur des th�mes qui concerne la jeunesse en lutte,  avec de nombreuses d�l�gations attendues, deux grandes soir�es avec I Chjami Aghjalesi, L'Arcusgi, Diana di l'Alba, U Fiatu Muntese, Custoddii...

Le programme sera diffus� prochainement sur Internet, en attendant voici un petit r�sum� photos des journ�es de 2005 : APPUGHJATE QUI/ CLIQUEZ ICI

 
ARRITTI EST EN KIOSQUE

 

 
LE PARQUET FAIT APPEL !


LIBERATELLI !!!!

Le parquet g�n�ral de la cour d'appel de Paris a form� vendredi un pourvoi en cassation contre l'acquittement de Jean Castela et Vincent Andriuzzi pour l'assassinat du pr�fet de Corse Claude Erignac en f�vrier 1998.
Les deux hommes ont �t� acquitt�s mercredi par la cour d'assises de Paris des faits de complicit� dans l'assassinat du pr�fet Erignac mais ont �t� condamn�s respectivement � dix et huit ans de r�clusion criminelle pour une s�rie d'attentats commis en 1994.

"L'accusation devrait savoir admettre l'�chec d'une proc�dure dont les incertitudes et les carences se sont r�v�l�es devant la cour d'assises d'appel", a d�clar� � l'Associated Press, Me Patrick Maisonneuve, l'un des avocats de Vincent Andriuzzi.

Ce pourvoi, selon Me Maisonneuve, devrait suspendre la d�cision de remise en libert� des deux hommes. Le parquet g�n�ral n'a pas souhait� s'expliquer sur les moyens qu'il entend d�velopper dans son pourvoi en cassation.

"J'aimerais que le parquet g�n�ral nous dise en quoi le droit a �t� viol�. La Cour de cassation n'est pas un troisi�me degr� de juridiction", a comment� Me Eric Dupond-Moretti, avocat de Jean Castela.

Le verdict de la cour d'assises d'appel, sp�cialement compos�e de magistrats, a constitu� un revers important pour l'accusation qui avait requis lundi 30 ans de r�clusion criminelle contre les deux accus�s. Peine � laquelle les deux hommes avaient �t� condamn�s en premi�re instance en juillet 2003 alors que le minist�re public avait requis la r�clusion criminelle � perp�tuit�.

Les deux hommes avaient �t� interpell�s en novembre 1998 pour Jean Castela et mai 1999 pour Vincent Andriuzzi. Ils �taient soup�onn�s d'�tre les instigateurs de l'assassinat du pr�fet de Corse, Claude Erignac, abattu le 6 f�vrier 1998 � Ajaccio.

Le proc�s d'Yvan Colonna, pr�sent� comme le tireur du commando Erignac, devrait intervenir en 2007. Il nie les faits qui lui sont imput�s.

http://permanent.nouvelobs.com/societe/20060224.FAP9703.html?1903

Source photo : Comit� Anti R�pression Corse http://www.carcorsica.com/

 

 

 
U RINNOVU  : ACQUITTEMENT DANS L'AFFAIRE ERIGNAC

RINNOVU, 23 f�vrier 2006

ACQUITTEMENT DANS L'AFFAIRE ERIGNAC

Vincent Andriuzzi et Jean Castela ont �t� acquitt�s pour complicit� d'assassinat alors qu'ils avaient �t� condamn�s en premi�re instance � 30 ans de r�clusion. Ils ont donc effectu�s dans cette affaire 7 ann�es de pr�ventive alors qu'il n'y avait aucun �l�ment � charge si ce n'est l'intime conviction et le montage du dossier par la police politique DNAT. Les magistrats n'ont pas suivi les r�quisitions folles du parquet, mais les ont tout de m�me condamn� � 8 et 10 ans de prison pour les attentats de 94 afin de ne pas reconna�tre les errements de la justice et couvrir la peine de pr�ventive effectu�e.

On se r�jouit de leur retour prochain, on pense � eux ainsi qu'au soulagement pour les familles.

 

LIBERTA PER TUTTI L'ALTRIRINNOVU
"Strada diritta � resistenza"

 

 
DOSSIER VIDE, DOSSIERS QUI DISPARAISSENT
LIBEREZ YVAN COLONNA

F�vrier 2006, les d�fenseurs d'Yvan Colonna l'affirme : des pi�ces concernant Yvan Colonna auraient disparu de la proc�dure judiciaire. Des �coutes t�l�phoniques et des rapports de filature men�es par les RG sur demande de la DNAT ne figurent plus au dossier et l'instruction est termin�e. Ces �coutes t�l�phoniques et filatures tenteraient � prouver l'innocence d'Yvan, tout comme des t�moignages direct le soir de l'assassinat le mettant hors de cause. Son p�re d�clare aussi que son fils �tait avec lui le soir de l'assassinat du pr�fet Erignac et qu'il a subit de la part de Roger Marion des pressions pour lui faire changer son t�moignage. Lib�rez Yvan Colonna et tous les prisonniers politiques corses !

 

 
PROCES VINCENT ANDRIUZZI ET JEAN CASTELA


LIBERATELLI !!!!

ACQUITTEMENT DANS LE DOSSIER ERIGNAC

8 et 10 ans pour les attentats
 

Acquittement dans le dossier Erignac pour deux accus�s
PARIS (Reuters) - La cour d'assises sp�ciale de Paris a acquitt� en appel Jean Castela et Vincent Andriuzzi de l'accusation de "complicit� d'assassinat" du pr�fet de Corse Claude Erignac en 1998.

Au terme de trois semaines de proc�s, Jean Castela a cependant �t� condamn� � 10 ans de r�clusion pour sa participation � d'autres faits, des attentats � l'explosif commis en 1994 � Paris et en Loz�re. Vincent Andriuzzi est condamn� � 8 ans de prison pour les m�mes faits.

En premi�re instance, le 11 juillet 2003, ils avaient tous deux �t� condamn�s � trente ans de r�clusion criminelle dans le dossier Erignac.

Emprisonn�s depuis 1998, Jean Castela est professeur agr�g� d'histoire-g�ographie et Vincent Andriuzzi enseignant en math�matiques

A Paris, l'accusation avait demand� lundi la confirmation de la peine de trente ans de r�clusion criminelle contre les deux accus�s.

Source photo :
Comit� Anti R�pression Corse http://www.carcorsica.com/

 

 

 
SERATA DI SULIDARIT�
 
PROCES CASTELA ANDRIUZZI
LE S.T.C APPEL A UN RASSEMBLEMENT A 17H

"Ce lundi 20 f�vrier � 17 heures, devant le palais de justice de Bastia et D'Aiacciu, le S.T.C appel � un rassemblement afin de r�clamer une justice humaine et �quitable pour Jean Castela et Vincent Andriuzzi. Le S.T.C demande � l'ensemble de ses sections d'observer un arr�t de travail d'une heure de 17 � 18 heures pour manifester concr�tement son soutien � toutes les victimes de la r�pression et plus particuli�rement aux militants actuellement jug�s � Paris." (source information ARRITTI N�1981). Un tractage aura lieu devant les Palais de justice.

Voici le texte du tract :

NON AUX LOIS D�EXCEPTIONS

 

En Corse comme en Guadeloupe des militants sont r�guli�rement interpell�s. Le � tout-r�pressif ï¿½ infecte le syst�me p�nal fran�ais : interpellations abusives, conditions de perquisitions scandaleuses, gardes � vue prolong�es, atteintes aux droits de la d�fense, concentration des comp�tences au sein d�une section sp�ciale du parquet de Paris, la 14� section, d�tention provisoire � rallonge, d�lais excessifs avant la mise en jugement en premi�re instance puis en appel, Cour d�assises sp�ciale compos�e de magistrats professionnels, conditions de d�tention rigoureuses et p�nalisantes pour les familles, refus d�accorder le statut de prisonnier politique alors qu�une l�gislation d�exception s�applique�

 

Le tout est couronn� par la remise en cause syst�matique de la pr�somption d�innocence, principe qui pourtant est sens� caract�riser la justice de la � Patrie des Droits de l�Homme ï¿½ï¿½

 

Ces faits ne sont pas nouveaux. D�s 1998, la F�d�ration internationale des droits de l�Homme, �pinglait la l�gislation anti-terroriste fran�aise au regard des principaux articles de la Convention europ�enne pour la sauvegarde des droits de l�Homme et des libert�s fondamentales. Son rapport � La porte ouverte � l�arbitraire ï¿½ est d�une �tonnante actualit�. Contentons-nous d�en reprendre les recommandations finales :

 

-          En finir avec les lois d�exceptions.

-          Supprimer l�incrimination � d�association de malfaiteur en relation avec une entreprise terroriste ï¿½.

-          Supprimer la sp�cialisation de la 14� section du Parquet du Tribunal de grande instance de Paris.

-          Renforcer les obligations l�gales de toutes les juridictions de fournir les motivations et les preuves fondant toute d�cision, ordonnance ou jugement qui affecte la libert� et les droits du suspect et du pr�venu- et de lui en fournir automatiquement copie ainsi qu�� son avocat.

-          Assurer des conditions d�centes de mise en �uvre des droits de la d�fense.

-          Supprimer l�allongement syst�matique de la garde � vue.

-          Retirer au juge d�instruction le pouvoir d�ordonner la d�tention d�une personne mise en examen.

-          R�duire la dur�e de la d�tention provisoire.

-          Garantir la pr�somption d�innocence et le secret de l�instruction.

 

Ajoutons-y ces conclusions :

 

-          � ï¿½une politique exclusivement l�gislative et r�pressive cr�e plus de probl�mes qu�elle n�en r�sout� ï¿½

-          � Les minorit�s nationales en Corse et au Pays Basque, leurs aspirations et leurs revendications, ne dispara�tront pas, quelque soit la fr�quence des raids de la police judiciaire, et quelque soit le nombre de nationalistes arr�t�s et condamn�s. ï¿½

-          Enfin, l�article 6 (3)( b) de la Convention pr�cit�e exige de transf�rer les prisonniers corses et basques dans des prisons proches de leurs foyers et de leurs familles.

 

La Commission Ex�cutive du STC appelle l�ensemble des salari�s attach�s � l�exercice des droits fondamentaux � se mobiliser sur ces revendications et � manifester pour soutenir et r�clamer une justice humaine et �quitable pour les enseignants, Vincent ANDRIUZZI et Jean CASTELA, qui sont emprisonn�s depuis plus de 6 ans.

 

En participant aux rassemblements devant les Palais de Justice lundi 20 f�vrier � partir de 17 heures, le STC veut manifester concr�tement son soutien � toutes les victimes de la politique r�pressive de l�Etat.

Source photo : AFFICHE DU STC 1984

 

 
PROCES CASTELA ANDRIUZZI
LE S.T.C APPEL A UN RASSEMBLEMENT A 17H

"Ce lundi 20 f�vrier � 17 heures, devant le palais de justice de Bastia et D'Aiacciu, le S.T.C a appell� � un rassemblement afin de r�clamer une justice humaine et �quitable pour Jean Castela et Vincent Andriuzzi. Le S.T.C a  demand� � l'ensemble de ses sections d'observer un arr�t de travail d'une heure de 17 � 18 heures pour manifester concr�tement son soutien � toutes les victimes de la r�pression et plus particuli�rement aux militants actuellement jug�s � Paris." (source information ARRITTI N�1981). Un tractage a eu lieu devant les Palais de justice. Plus de 200 personnes se sont rassembl�es devant le palais de justice d'Aiacciu et autant devant celui de Bastia.

 

 

Source photo : Unit� Naziunale 2006

 

 
PROCES CASTELA ANDRIUZZI
CORSICA NAZIONE INDIPENDENTE OCCUPE LE RECTORAT

lundi 20 f�vrier 2006 : Une action symbolique a �t� men� ce matin par Corsica Nazione Indipindente au Rectorat D'Aiacciu en soutien aux deux professeurs injustement incarc�r�s dont le proc�s se d�roule en ce moment m�me � Paris. Une cinquantaine de militants, sympathisants et amis ont d�ploy� deux banderoles de 6 m�tres de hauteur ou l'acquittement est clairement demand�. Voici le texte de la Conf�rence de presse de Corsica Nazione Indipendente :

"La section Corsica Nazione Indipendente d�Aiacciu vient aujourd�hui d�livrer pacifiquement un message aux Corses.

Depuis trois semaines se d�roule � Paris le proc�s en appel de Jean Castela et de Vincent Andriuzzi. Nous tenons � rappeler que Jean et Vincent �taient tous les deux enseignants au moment de leur interpellation en 1998. Vincent enseignait les math�matiques au coll�ge de Lucciana, et Jean l�Histoire G�ographie au lyc�e de Bastia, ainsi que l�Histoire de la Corse � l�Universit� et il �tait �galement charg� de cours � la pr�paration au CAPES de G�ographie.

Cette interpellation a eu lieu il y a 7 ans et demi, et depuis, Jean et Vincent attendent d��tre fix�s sur leur sort, c�est-�-dire qu�ils sont en toujours en d�tention pr�ventive�

Face au vide abyssal du dossier de l�accusation qui voulaient faire croire que Jean Castela et Vincent Andriuzzi �taient les commanditaires de l�assassinat du pr�fet, la chambre d�accusation a r�pondu en les lib�rant tous les deux pour manque de preuves apr�s une ann�e d�incarc�ration dans cette affaire.

Malgr� cette lib�ration et l�absence de preuves mat�rielles, de mises en cause ou m�me d�indices, lors du proc�s en premi�re instance, Jean Castela et Vincent Andriuzzi ont �t� condamn�s � 30 ans de r�clusion criminelle, eux qui avaient comparu libres dans l�affaire du pr�fet�

Corsica Nazione Indipendente s�interroge sur la raison pour laquelle Jean et Vincent ont �t� condamn�s en premi�re instance. Cette condamnation ne peut se comprendre que comme une vendetta d�Etat, � l�encontre de deux enseignants Corses, une volont� de concr�tiser cette fameuse piste enseignante qui avait succ�d� � la piste agricole.

Nous soumettons � l�appr�ciation g�n�rale l�extrait d�un article de presse publi� � l�ouverture du proc�s. Contrairement � ce que l�on pourrait croire, ce n�est pas un journal nationaliste qui le publie, mais bien un quotidien national fran�ais, plus connu pour ses id�es de droite et son soutien � la pr�sidence de la R�publique qu�aux id�es nationalistes corses ! Voici ce que nous pouvions lire dans Le Figaro du mercredi 1er f�vrier 2006, sous la plume de St�phane Durand-Souffland :

� Le verdict, attendu d�ici � la fin du mois, devra �tablir une logique qui faisait d�faut � l�issue des premiers d�bats, d�cousus, orient�s, pollu�s par un r�f�rendum sur la Corse et l�arrestation d�Yvan Colonna. Soit les accus�s ont ourdi l�assassinat du pr�fet, et la s�v�rit� est de mise. Soit ils ont orchestr�, entre 1994 et 1997, une campagne d�attentats non mortels, et le quantum doit �tre revu � la baisse. Soit il est impossible de prouver leur culpabilit� et le doute doit leur profiter : la cour d�assises a beau �tre "sp�ciale", le droit reste commun � tous. ï¿½

Une nouvelle fois, nous le r�p�tons, devant un dossier d�accusation vide, une seule voie est possible, l�acquittement. CNI ne laissera pas Jean Castela et Vincent Andriuzzi devenir les nouveaux Sacco et Vanzetti.

Aujourd�hui, apr�s trois semaines de d�bats, il appara�t de mani�re claire que ni Jean ni Vincent n�ont �t� impliqu�s de pr�s ou de loin dans l�assassinat du pr�fet.

Et ce ne sont pas les affirmations d�inspecteurs d�une DNAT qui a perdu toute cr�dibilit� � la suite de la publication du livre des journalistes du Point, Place Beauvau, la face cach�e de la police aux �ditions Robert Laffont qui a chang� quelque chose. On apprend entre autres dans ce livre que les inspecteurs de la DNAT ont pratiqu� des tortures aux cours de certaines garde-�-vue, qu�ils ont n�goci� avec certaines personnes pour fabriquer de fausses preuves dans l�affaire Erignac pour envoyer en prison Matteu Finidori ou encore que certains inspecteurs ont utilis� leur service (en faisant de faux PV) pour obtenir des renseignements sur leur ancienne compagne !

Malgr� cela, les inspecteurs de la DNAT qui sont venus t�moigner � la barre lors du proc�s Castela Andriuzzi ont continu� � ass�ner leurs contre-v�rit�, en se contentant de lancer quelques affirmations gratuites, sans aucune preuve, et ils ont �t� discr�dit�s par le pr�sident lui-m�me : des faux PV jusqu�aux d�ductions douteuses, les responsables de la DNAT ont �t� incapables d�apporter le d�but d�une preuve de l�implication des deux enseignants dans l�affaire Erignac.

Les t�moignages des membres du commando qui a perp�tr� cet assassinat ont �t� �galement clairs � ce sujet, et ce ne sont pas des revirements de derni�re minute, mais bien la confirmation de leurs d�clarations en garde-�-vue : c�est eux, et eux seuls, qui ont pris la d�cision d�abattre le pr�fet, ils n�ont re�u d�ordre de personne, ils n�avaient pas de � commanditaire ï¿½. Dans ces conditions il serait scandaleux que des personnes autres puissent �tre condamn�es � ce titre.

Dans quelques jours nous saurons si la cour d�assises sp�cialement compos�e de Paris aura cr�� un nouvel Outreau, ou bien si, pour une fois, un verdict juste et apaisant aura �t� prononc�. 

Corsica Nazione Indipendente

Source photo : Unit� Naziunale 2006

 

 
VOCE POPULARE : APPEL DE SOLIDARITE AUX JEUNES CORSES DE CLANDESTINI CORSI

Dimanche 19 f�vrier 2006:  Communiqu� VOCE POPULARE

APPEL DE SOLIDARITE AUX JEUNES CORSES DE CLANDESTINI CORSI

VOCE POPULARE apporte son appui a l�action du comite d�aide et de soutien des parents des jeunes de CLANDESTINI CORSI incarc�r�s depuis 460 jours dans l�attente de la fixation de la date du proc�s. Nous soutenons la d�marche pour faire cesser une d�tention pr�ventive de ces jeunes, extr�mement n�faste a leurs avenir

Des corses sont actuellement en prison, en attente d�un jugement qui risque de les priver de libert�. Ils sont tr�s jeunes, presque gamins. Ce sont nos compatriotes, ils font donc partie de notre chair.

L�injustice qui les frappe est si manifeste que les CLANDESTINI CORSI sont en passe de devenir une banni�re pour toute une partie de la jeunesse corse. Leur nom est non plus synonyme de racisme mais d�injustice. En effet, il appara�t aujourd�hui clairement que si les CLANDESTINI CORSI sont l�objet d�un traitement injuste, c�est en raison de leur appartenance � la soci�t� corse et d�un amalgame facile avec une �tiquette de terroriste m�diatis�. Commis ailleurs, leurs d�lits seraient sanctionn�s � la mesure de leur gravit� : c'est-�-dire qu�on aurait pris en compte leur jeunesse, leur immaturit�, ainsi que le contexte social dans lequel ils ont agi (accusations injustifi�s de racisme agitant la soci�t� insulaire, crise identitaire doubl�e d�une crise �conomique) ; bref, on leur aurait donn� une chance, � l�aube de leur vie d�adulte.
 

Pourtant, tous ces �v�nements ont bien �t� pris ailleurs en consid�ration, dans les peines requises � l��gard de jeunes de banlieue et dans les commentaires sur leurs actes. Mais, s�agissant de Corses, la cl�mence n�est pas � l�ordre du jour. L�exemple des CLANDESTINI CORSI d�montre une fois de plus, mais cette fois ci avec des cons�quences humaines gravissimes que les Corses sont devenus l�objet d�une discrimination n�gative dont les plus faibles font les frais.

Voila pourquoi, nous appelons tous les Corses, par del� les clivages politiques, � s�int�resser � leur sort. Ce qui les a inspir�s, ce n�est pas la haine, c�est l�amour de leur terre et l�honneur de leurs anc�tres. VOCE POPULARE participera � toute action de soutien initi�e par le comit� de soutien.

Informations Unit� Naziunale : Le site officiel de soutien aux CLANDESTINI CORSI http://perso.wanadoo.fr/caspjcc/ revendique quelques 6000 signatures. Sur le forum Unit� Naziunale, le d�bat est lanc� sur le soutien ou non aux CC http://www.unita-naziunale.org/agora/viewtopic.php?t=54

page sur les I Clandestini Corsi

 

Source photo : Voce Populare

 

 
JEAN CHARLES CASANOVA A ETE LIBERE

Nouvelle Adresse carc�rale de CONTADINI PAUL ANDRIA

Source photo : Comit� Anti R�pression http://www.carcorsica.com/

 

 
IN MIMORIA D'EMILIU CORTICCHIATO

 Samedi 18 f�vrier 2006 : A l'appel de Corsica Nazione Indipindente, plus de 200 personnes se sont rendus � Santa Maria Sicch� pour rendre un dernier hommage � Emile Corticchiato. Les militants et amis sont venus d�poser une plaque � la m�moire de leur fr�re de lutte. La premi�re plaque avait �t�  enlev� sous la pression du parquet anti terroriste. Le 18 janvier dernier, un militant de Corsica Nazione Indipindente , "Coc�" Giannesini, avait �t� interpell�, mis en examen et �crou�, soup�onn� d'avoir command� une plaque mortuaire sign�e "FLNC", d�pos�e en novembre sur la tombe d'Emile Corticchiato par un commando du FLNC. Au cours des obs�ques, ceux-ci avaient tir� une salve d'honneur pour saluer la m�moire du militant du Front.

Source photo : Unit� Naziunale 2006

 


 

 
EMILE CORTICCHIATO SEMPRE VIVU, FLNC

Source France 3 Corse Journal télévisé du vendredi 17 Février Une action militaire a eu lieu dans la nuit du jeudi 16 f�vrier au Vendredi 17. Une villa a �t� enti�rement d�truite par l'explosion. Selon l'inscription retrouv�e sur place, cette action rend un dernier hommage � un militant du FLNC. "

"Emile Corticchiato, sempre vivu FLNC".

Source photo : France 3 Corse, journal t�l�vis�.

 

 
ATTENTAT CONTRE L'OFFICE DES HLM DE BASTIA

Vendredi 17 f�vrier 2006, un attentat qui a fait des d�g�ts minimes a vis� dans la nuit de jeudi � vendredi un bureau de l'office HLM de Bastia. La charge explosive, qui a d�truit des vitres, avait �t� plac�e sur une fen�tre. Un tract anonyme d�non�ant le "client�lisme" et la colonisation de peuplement a �t� retrouv� sur place.

Source photo : Dvd G�n�ration FlNC

 

 
PROCES CASTELA ANDRIUZZI
DISTRIBUTION DE TRACT D'UNIONE NAZIUNALE A PURTI VECHJU

Vendredi 17 f�vrier 2006 : Unione Naziunale a organis� une distribution de tract au rond point des 4 chemins � Purti vecchju pour d�noncer le sort fait � Jean Castela et Vincent Andriuzzi ainsi que pour d�noncer la r�pression politique actuelle.

Source photo : Site Unit� Naziunale

 

 
CHARLES PIERI CONDAMNE EN APPEL A 8 ANS
CHARLES PHILIPPE PAOLI CONDAMNE A 6 ANS

La cour d'appel de Paris a all�g� jeudi 15 f�vrier 2006 la peine de Charles Pieri en le condamnant � huit ans d'emprisonnement, au lieu de dix ans en premi�re instance, et 100.0000 euros d'amende pour des malversations financi�res qui ont notamment servi � financer les activit�s terroristes. La cour d'appel a �galement r�duit la peine inflig�e � Charles-Philippe Paoli, de sept � six ans ferme. La cour d'appel a mis Charles Pieri hors de cause pour une partie des faits : une commission vers�e lors du transfert du joueur de football Micka�l Essien de Bastia � Lyon � l'�t� 2003, d'une part ; le suppos� financement du FLNC-Union des combattants par le club de Bastia, d'autre part. Elle a �galement confirm� qu'il �tait hors de cause dans le racket visant le Club M�diterran�e en 2002 et Nouvelles Fronti�res entre 1994 et 2003, chantage dont l'existence est n�anmoins reconnue. L'ancien gardien de but Fabien Piveteau, devenu agent de joueurs, voit sa peine passer de deux ans avec sursis � dix mois avec sursis et l'obligation de payer 30 000 euros d'amende. Jean-Luc Romani, autre lieutenant de Charles Pieri et ex-g�rant de l'H�tel du Golfe, voit, lui, sa peine passer de huit mois � deux ans de prison ferme. La cour a d�livr� un mandat d'arr�t � son encontre pour qu'il soit imm�diatement �crou�.

 
NOUVELLES ACCUSATIONS AU PROCES CASTELA ANDRIUZZI

Un ancien officier de la police antiterroriste a �t� accus� d'avoir d�tourn� une enqu�te de police � son usage personnel, au proc�s en appel des commanditaires suppos�s de l'assassinat du pr�fet de Corse Claude Erignac.

Me Eric Dupond-Moretti, un des avocats de la d�fense, a lu � l'audience une lettre sign�e par un ancien officier de la Division nationale antiterroriste (DNAT), actuellement en poste � Montpellier (H�rault), qui relate une fraude d'un de ses anciens coll�gues ayant travaill� sur l'affaire Erignac.

Dans ce courrier dat� du 16 d�cembre 2003, le policier explique que ce coll�gue, qu'il nomme, a utilis� une commission rogatoire (d�l�gation de pouvoirs du juge d'instruction) pour tenter de retrouver au centre des imp�ts de Versailles la trace de sa compagne qui venait de quitter le domicile commun.

"Quand on est capable de faire �a, on est capable de tout. Ce n'est pas la m�me affaire qu'Outreau, c'est vrai, mais ce sont les m�mes probl�mes de principe", a dit � l'audience Me Eric Dupond-Moretti.

Il a soulign� que cet officier avait �t� un des principaux intervenants sur le dossier Erignac.

 
 

 

Pierrot Poggioli a �t� lib�r� aux alentours de 20H00 ce mercredi 15 apr�s plus de 40 heures de garde � vue...

 

 
U STATU FRANCESE ASSASSINU !!!
GHJUVAN'BATTISTA ACQUAVIVA, ALANU FERRANDI, MARCEL ISTRIA E TANTI ALTRI

affiche acquaviva2.jpgIl y a des questions que nous devons nous poser devant la longue liste d'exaction de l'Etat colonial contre nos militants. 

Nous pouvons nous poser la question l�gitime de savoir pourquoi au bout de 19 ans, la police met autant de hargne � enqu�ter sur la mort du gendarme "Aznar" en pratiquant les pr�l�vements d'ADN et autant de "lascia corre" sur l'enqu�te qui concerne la mort de Ghjuvan'Battista Acquaviva. A-t-on proc�d� � un pr�l�vement d'ADN sur le COLON ROUSSEL depuis l'assassinat de notre fr�re de lutte en 1987 ? Y a t il eu une v�ritable enqu�te depuis 19 ans ?

De la m�me mani�re que l'Etat colonial a organis� la cavale de l'assassin de Ghjambattista, on peut se poser la question de savoir si ce m�me Etat n'a pas organis� la cavale de celui qui a essay� de tuer Alain Ferrandi l'ann�e derni�re. Un des protagonistes de la tentative d'assassinat contre Alanu Ferrandi � b�n�fici� d'une permission de sortie et depuis il est en cavale. Voil� comment on remercie les "assassins" de militants Corses en France en les laissant partir en permission. Pendant que ceux qui tentent de tuer nos militants se prom�nent en libert�, les prisonniers politiques corses, eux sont entrav�s comme des animaux pendant que les m�decins op�rent ou pratiquent les soins de premi�res urgences.

Ce qui est arriv� � Marcel Istria lors d'un parloir est inadmissible, victime d'un probl�me cardiaque, il a du attendre plus de 4 heure qu'on l'emm�ne aux urgences de l'hopital qui se trouve � 1/4 d'heure de la prison. Une fois arriv�e aux urgences, ses gardiens n'ont pas trouv� mieux que de partir en emportant les clefs de ses menottes. Marcel Istria a du passer plus de 4 jours menott�s sans pouvoir se laver ou se changer.

Cette triste affaire n'est pas sans rappeler le cas de notre Fratellu Michel Henry, militant du FLNC, emprisonn� pour Sperone en 1994. affiches02.jpgMichel Henry se plaignait d'atroces douleurs dans la bouche, les services p�nitenciers n'ont rien trouv� de mieux que de lui donner des dolipranes alors qu'il avait un CANCER. Michel Henry est mort de cette maladie non soign�e quelques temps plus tard.

Quand on d�couvre que l'Etat et ses barbouzes avaient projet�s de tuer des militants de la Cause Corse, que ce m�me Etat met le feu au paillotte, d�pose des explosifs pour accuser des nationaux ou fabriquent des faux proc�s verbaux pour garder plus de 7 ans en pr�ventive des innocents, le mouvement national doit faire l'Unit� Nationale et cela rapidement.

LE REGROUPEMENT DES PRISONNIERS POLITIQUES, LE RAPPROCHEMENT ET LA LIBERATION DE NOS PRISONNIERS DOIVENT �TRE MIS EN PLACE LE PLUS TOT POSSIBLE !

LAZEZU

 

 
 

 

LE MOUVEMENT NATIONAL APPELLE A SE RASSEMBLER MERCREDI 15 FEVRIER A 18H00 DEVANT LE COMMISSARIAT D'AIACCIU EN SOUTIEN A PIERROT POGGIOLI

 

 
FRONTE POPULARE DENONCE "UNE GARDE A VUE POUR UNE MISE EN GARDE"

Mercredi 15 f�vrier : Fronte Populare a tenu une conf�rence de presse au local de L'ANC � Aiacciu. Plus d'une cinquantaine de personne de tous les horizons politiques, associatifs ou syndicalistes du mouvement national ont fait le d�placement dans le local de l'ANC, voici le texte qui a �t� lu lors de cette conf�rence de presse.

Alors que des ouvrages mettent en cause la 14i�me section anti terroriste et les pratiques de la Place Beauvau, dans une contexte o� la France est encore accroch�e par le rapport europ�en des droits de l'homme, l'interpellation de Pierrot POGGIOLI n'est pas pour nous le fruit du hasard.

Alors que le mouvement national est �miett�, l'initiative majeur de Fronte Populare dont Pierrot Poggioli est un des promoteurs et un des porte paroles, constitue un rapprochement qui semple inqui�ter l'Etat fran�ais.

Fort d'une campagne commune en faveur du non � l'Europe, Fronte Populare a continu� � se renforcer, constituant ainsi une nouvelle dynamique pour le mouvement nationale.

La r�ouverture 19 ans apr�s, d'une enqu�te dans laquelle Pierrot Poggioli n'a jamais �t� mis en cause, constitue pour Fronte Populare une mise en garde et un �cran de fum�e.

A l'heure o� les manipulations polici�res �clatent au grand jour, Fronte Populare d�nonce la saisie de mat�riel sans rapport avec l'enqu�te dont son porte parole a fait l'objet.

Nous d�non�ons �galement la mise en place d'un fichier ADN qui est une porte ouverte � d'obscures pratiques d�j� employ�es

En ressortant l'affaire "AZNAR", certains personnes chercher � faire oublier que Pierrot Poggioli fut une des cible � abattre dans le cadre d'une op�ration confirm�e aujourd'hui par un ancien haut responsable de la police nationale.

Nous exigeons donc la lib�ration imm�diate de notre porte parole, principale victime de cette chasse aux sorci�res organis�e pour l'occasion

Fronte Populare appelle � une rassemblement � partir de 18H devant le commissariat d'Ajaccio reconductible jusqu'� la lib�ration.

 
LE CAR APPEL A SE RASSEMBLER MARDI 14 FEVRIER A 19H00 DEVANT LE COMMISSARIAT D'AIACCIU EN SOUTIEN A PETRU POGGIOLI

 LE CAR APPEL A SE RASSEMBLER MARDI 14 FEVRIER A 19H00 DEVANT LE COMMISSARIAT D'AIACCIU EN SOUTIEN A PETRU POGGIOLI

"Avec l'arrestation de Pierrot Poggioli, c'est la r�pression � outrance de la justice fran�aise qui se poursuit, en exhumant des affaires vieilles de 19 ans, alors que la DNAT et la justice fran�aise sont pr�cis�ment sous les feux de l'actualit� pour des exactions et des m�faits, dont certains perp�tr�s en Corse", a d�clar� Olivier Sauli, l'un des porte-parole du Comit� anti-R�pression (CAR).

Le CAR a organis� une manifestation de soutien � M. Poggioli en fin de matin�e devant le commissariat d'Ajaccio o� il est en garde � vue.

Cumitatu contr�� A Ripressione

 

 
CONFERENCE DE PRESSE DE CORSICA NAZIONE INDIPENDENTE POUR APPELER A DEPOSER UNE PLAQUE A LA MEMOIRE D'EMILE CORTICCHIATO

Conf�rence de presse CORSICA NAZIONE INDIPINDENTE

 Le mardi 14 f�vrier � 10h30

 

Apr�s la disparition tragique d�Emile Corticchiato, patriote corse, de nombreux militants du Mouvement National s��taient rassembl�s pour lui rendre l�hommage que tout Corse qui se respecte doit � un proche qui s�en va, se joignant � cette occasion aux habitants de tout le canton de Santa Maria Sicch�.

Au moment de le mettre en terre, un groupe d�hommes ont appos� sur sa s�pulture une plaque comm�morative dont le texte r�v�lait que notre ami appartenait au FLNC.

Le climat d�l�t�re entretenu en Corse par l�Etat et le clan a amen� l�autorit� d�occupation � souiller cette manifestation de compassion fraternelle et � d�clencher une op�ration disproportionn�e de r�pression polici�re contre les amis et la famille du d�funt.

Les autorit�s ont fait officiellement pression sur la famille afin qu�elle fasse retirer la plaque du cimeti�re puis ont envoy� des policiers pour d�rober cette plaque au domicile familial o� elle avait �t� rang�e ; cette action lamentable s�est d�roul�e en pr�sence d��lus de la municipalit� de Santa Maria ! Puis la dite ï¿½  division anti terroriste ï¿½ s�est saisi de l�affaire et d�port� une fois de plus un jeune militant national apr�s avoir � cuisin� ï¿½ pendant deux jours un honn�te chef d�entreprise soup�onn�s tous deux d�avoir pass� commande de la plaque diabolique, � l�occasion d�une proc�dure de basse police qui rappelle aux plus anciens les m�thodes de Vichy�

La Corse a connu tout au long de son histoire bien des vicissitudes. Mais une telle profanation nous ram�ne a ces moments sombres ou m�me la mort et le deuil sont soumis au regard de l'ordre et judiciaire �tabli. Dans ce cas d�esp�ce l�ignominie a �t� ourdie par ceux qui se posent en garants de la morale, �lus de la fraude et fonctionnaires de la haine ! Le pr�fet, grand ordonnateur de notre vie publique a pr�t� la main � cette barbarie �trang�re � notre Peuple.

Cette bestialit�, qu�aucun Corse ne pourrait imaginer, annonce la r�surgence du fascisme p�tainiste qui n�a jamais totalement d�sert� le paysage politique fran�ais. Cette d�rive de la pens�e politique fran�aise constitue une menace mortelle pour la d�mocratie. Elle est cautionn�e en permanence par  l�ex�cutif de l�Assembl�e de  Corse.

Camille de Roccaserra et ses amis de l�UMP ont vot� la nouvelle loi dite anti terroriste qui n�est qu�un pr�texte pour restreindre un peu plus encore les libert�s et dont les Corses seront les premiers � subir les cons�quences; ils sont les complices actifs des manipulations barbouzardes dont la Corse est le th��tre depuis de longues ann�es  et qui ont pour seul objectif l��radication du patriotisme corse.

En ces jours de deuil o� la politique de l�Etat se fonde uniquement sur la violence dissimul�e derri�re la litanie des discours  � politiquement corrects ï¿½, la notion m�me de droits de l�homme est devenue le signe d�une hypocrisie hasardeuse et d�bile. C�est alors le devoir du citoyen de d�masquer l�imposture de la d�mocratie d�natur�e mais c�est aussi l�honneur de l�homme de se dresser pour r�sister � l�av�nement du totalitarisme.

Corsica Nazione Indipindente appelle tout les militants du Mouvement National et  au-del� tous les Corses �pris de justice et de paix, soucieux de pr�server nos valeurs ancestrales, � se rassembler le Samedi 18 F�vrier devant l�h�tel Santa Maria � Santa Maria Sicch� � partir de 15h., avant de se rendre au cimeti�re pour y remettre une autre plaque � la m�moire d�Emile.

 
PETRU POGGIOLI A �T� INTERPELL� CE MATIN POUR UNE AFFAIRE DE 1987

LE COLON ROUSSEL EST TOUJOURS EN LIBERT�

 LIBERT� PER PETRU POGGIOLI

Pierre Poggioli, aujourd'hui dirigeant d'un mouvement nationaliste corse public, a �t� interpell� mardi � Ajaccio dans le cadre d'une enqu�te sur le meurtre d'un gendarme en 1987 par des clandestins du FLNC

Pierre Poggioli, plac� en garde � vue, a �t� interpell� t�t dans la matin�e � son domicile, sans heurts, par des policiers parisiens de la Division nationale antiterroriste (DNAT) et du SRPJ de Corse, "pour des v�rifications dans le cadre de cette enqu�te", a expliqu� une source polici�re � l'AFP.

Les policiers agissaient sur commission rogatoire du juge antiterroriste parisien Jean-Louis Brugui�re, dans le cadre de l'enqu�te sur la mort du gendarme Guy Aznar en 1987, lors du mitraillage d'un fourgon de la gendarmerie par les clandestins du FLNC.

Selon une autre source polici�re, il a �t� interpell� notamment "pour un pr�l�vement d'ADN et des questions sur le contenu de ses livres" dans lesquels M. Poggioli parle du FLNC dont il reconna�t avoir �t� l'un des principaux dirigeants. Il avait quitt� le mouvement clandestin pour cr�er en 1989 l'Accolta Naziunale Corsa (ANC), un mouvement public dont il est encore aujourd'hui le num�ro 1.

"Avec l'arrestation de Pierrot Poggioli, c'est la r�pression � outrance de la justice fran�aise qui se poursuit, en exhumant des affaires vieilles de 19 ans, alors que la DNAT et la justice fran�aise sont pr�cis�ment sous les feux de l'actualit� pour des exactions et des m�faits, dont certains perp�tr�s en Corse", a d�clar� Olivier Sauli, l'un des porte-parole du Comit� anti-R�pression (CAR).

Cette association ind�pendantiste de "d�fense des prisonniers politiques corses" a organis� une manifestation de soutien � M. Poggioli en fin de matin�e devant le commissariat d'Ajaccio o� il est en garde � vue.

 
Andr� Corda accus� � tort de terrorisme

Andria Corda t�moigne de son interpellation puis de son incarc�ration  sur Europe 1

 
LA DNAT  AURAIT FAIT DEPOS� DES EXPLOSIFS POUR ACCUSER UN NATIONALISTE CORSE

 Source photo DVD G�n�ration FLNC.

Qu'elles sont les r�v�lations les plus choquantes de votre livre?

- Pour moi, la r�v�lation la plus marquante est le fait que certains policiers de l'anti-terrorisme aient pu faire d�poser des explosifs chez des suspects nationalistes, en Corse, dans le but de les mouiller dans une proc�dure li�e � l'assassinat du pr�fet Erignac.

Notre livre repr�sente un an et demi de travail et le recueille de 200 t�moignages de policiers de tous grades, de pr�fets et de conseillers de ministres. Notre �tonnement a �t� de d�couvrir comment tout fonctionne � l'Int�rieur, nous avons soulev� le couvercle du minist�re. Et il se trouve qu'il y a un vrai d�calage entre les communications faites par le minist�re et la r�alit�. Par exemple, le poids de la Franc-ma�onnerie, la mani�re dont fonctionnent les syndicats, les relations avec le pouvoir politique en place, la guerre entre les services. Mais aussi le r�le des "indics", qui est tr�s importants, leurs r�mun�rations, l'argent liquide qui circule, la sophistication de la tricherie pour les chiffres sur la d�linquance. Nous nous sommes donc demand�s pourquoi et comment il pouvait y avoir de telles d�rives.  (...)

Par Christophe Labb�, journaliste au Point, auteur de "Place Beauvau, La face cach�e de la police" (avec Olivia Rescasens et Jean-Michel Decugis,Robert Laffont, 2006)

Lire la suite sur le site du nouvel Observateur : http://permanent.nouvelobs.com/societe/20060211.OBS6129.html

 
TEMOIGNAGE : SUITE AUX INTERPELLATIONS DE LA SEMAINE DERNIERE
"certains n'ont pas �t� en garde � vue en Corse, mais ont �t� transf�r�s directement � Paris, via Solenzara, menott�s, et cagoul�s pendant 3 heures, lors de leurs transferts. "

Voici, famille d'interpell�, vivant en r�gion parisienne, notre v�cu des �v�nements :

- Le lundi 06 f�vrier, en r�gion parisienne, nous �tions inform�s, par notre famille de Corse, qu'un membre de notre famille faisait partie des huit personnes interpell�es.

- Du lundi 06 f�vrier au jeudi 09 f�vrier, nous avons achet� quelques journaux et surtout naviguer sur Internet pour trouver d'autres informations sur ces arrestations.

Nous n'avons pas trouv�, pas lu, d'autre information : les sept interpell�s
de Corse �taient toujours en garde � vue en Corse !

- Pourtant le mardi 07 f�vrier, par notre famille de Corse, nous savions que le celui de n�tre famille avait �t� transf�r� � Paris !

- Le jeudi 09 f�vrier, au matin, notre famille de Corse nous informait de sa lib�ration, en plein Paris. Nous avons, de suite, quitt� notre travail et �t� le rejoindre. Il nous attendait sur un trottoir parisien.

- Le jeudi 09 f�vrier, le soir, nous l'avons � rapatri� � par avion dans son pays o� l'attendait sa femme, ses deux enfants, sa famille et ses amis.

Ma d�marche, aujourd'hui est d'informer les journaux et les associations vers lesquels nous avons recherch�, ces derniers jours, des informations  pour leur dire :

- que certains des interpell�s du lundi 06 f�vrier2006, sont lib�r�s.

- que certains n'ont pas �t� en garde � vue en Corse, mais ont �t� transf�r�s directement � Paris, via Solenzara, menott�s, et cagoul�s pendant 3 heures, lors de leurs transferts.

- que ces interpell�s ont eu en charge leur retour, et en cette p�riode de vacances les prix de la compagnie Air France sur la Corse n'ont, peut-�tre, dans le monde entier, aucune concurrence. Et que je pense � ceux, isol�s, que la police et la justice lib�rent en pleine nuit ou au petit matin.

En ce samedi 11 f�vrier, � 6 heures, � l'aube d'un joli matin, je vais essayer transmettre cet �crit � :

au mensuel Corsica
� l'hebdomadaire Journal de la Corse
au quotidien Corse Matin
au CAR, Comit� Anti R�pression de Corse
et Unit� Naziunale

A Choisy le Roi, le 11 f�vrier 2006 - Fran�ois Dominici

 
VOCE POPULARE : � Faire peuple pour �viter un sacrifice inacceptable ! �

Bastia, le 10 f�vrier 2006.

Pri�re d'ins�rer : � Faire peuple pour �viter un sacrifice inacceptable ! �

Au regard des faits de l'instruction et, des faits seulement, Voce Populare s'interroge : Que reproche-t-on � Vincent ANDRIUZZI et � Jean CASTELA ?

Est-ce l'absence de mobile ? Est-ce l'ignorance des modalit�s ex�cutoire ? Ou bien m�me la non-identification du tireur pr�sum� ?

Reproche-t-on � Andriuzzi et Castela les n�gligences d'une enqu�te men�e manu militari par la 14i�me section qui finalement ne r�v�le que la faillite du syst�me judiciaire fran�ais lorsque la souverainet� de l'Etat est �branl�e ?

Si tel est le cas, que nos r�publicains de circonstance assument publiquement le sacrifice des innocents comme la condition n�cessaire � la survie d'un id�al d�suet !

Ces deux enseignants purgent de fait une peine de prison que rien ne permet objectivement de justifier.

Voce Populare appelle donc les Corses � faire peuple autour autour de Jean et Vincent pour que la parodie de proc�s, orchestr�e au nom de la raison d'Etat, ne se reproduise pas en appel.

Lorsqu'un Etat r�v�le son fondement sacrificiel et ses limites r�publicaines, lorsque le droit de l'Etat sacrifie l'Etat de droit, il n'appartient qu'� la soci�t� civile de r�tablir le droit pour circonscrire la domination de l'Etat !

Pour Voce Populare, le secr�taire g�n�ral.

 

 
CONFERENCE DE PRESSE DU C.A.R
LETTRE OUVERTE A MONSIEUR DEJENNE

Migliacciaru le 11 f�vrier 2006, le C.A.R a tenu une conf�rence de presse et a proc�d� � un tractage.

 

Lettre ouverte � 

Monsieur  Dejenne et � sa hi�rarchie minist�rielle

Directeur de la division 1 de la Maison d�arr�t de la sant�,

14, rue de la Sant�, Paris

Pour responsabilit� morale � messieurs les pr�sidents Rocca Serra et Santini (Assembl�e de Corse)

Et pour information � l�ensemble du peuple corse.

Aiacciu le 5 f�vrier 2006

Monsieur le directeur,

La pr�sente lettre que nous avons l�honneur de vous �crire est le r�sultat d�une rencontre que nous venons d�avoir avec des repr�sentants de la famille de monsieur Lucien Rocchi, prisonnier politique corse, actuellement incarc�r� dans votre �tablissement.

Comme le veut le r�glement, l�assistante sociale qui s�occupe de monsieur Rocchi a constitu� un dossier de rapprochement familial. Une fois ce dossier termin�, vous avez rencontr� monsieur Rocchi pour un entretien d�orientation. La famille de notre compatriote nous a relat� avec une rigoureuse et �vidente fid�lit� les propos que vous avez tenus.

Lors de cet entretien d�orientation, entretien habituel faisant suite � sa condamnation d�finitive � 5 ann�es de r�clusion, monsieur Rocchi vous a exprim�, comme la totalit� de nos fr�res condamn�s, sa volont� d��tre rapproch� de sa famille exclusivement r�sidente en Corse. Il vous a par cons�quent demander d�envisager le plus rapidement possible son transf�re vers le Centre de D�tention de BORGU, comme le pr�voit la loi et son d�cret d�application N�2003259 du 23/03/2003.

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Cumitatu contr�� A Ripressione

 
ANTONE PES

L'adresse carc�rale a chang�e : Cellule N�397, en pr�ventive depuis Avril 2004

 
LE SITE OFFICIEL DU RINNOVU EST EN LIGNE
 
A RISCOSSA PAISANA : CONFERENCE DE PRESSE

Conf�rence de presse H�tel Napol�on Ajaccio le 7 F�vrier 2006

En pr�ambule de cette conf�rence de presse, nous voudrions apporter notre soutien ind�fectible envers, JEAN CASTELA et VINCENT ANDRIUZZI engag�s dans un combat juste. Et  l�espoir d�avoir un proc�s �quitable, qui prouvera leurs innocences, doit mobiliser au-del� de la Corse ,afin de faire triompher la justice.

C�est avec le sentiment le plus profond de nos responsabilit�s, en d�pouillant tout personnalisme, pour ne voir que l�int�r�t de la Corse, en cette p�riode si d�cisive pour elle, que nous sommes d�termin�s � intervenir dans le d�bat politique.

 Nous sommes de ceux qui en Corse, �uvrons jour apr�s jour pour qu�on prenne en compte la r�alit� de notre �le, ses exigences de d�mocratie et de modernit� �troitement li�es � la philosophie et � l��thique des droits de l�homme. (...)

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A RISCOSSA PAISANA

 
LE C.A.R D�NONCE LES CONDITIONS DE DETENTIONS DES PRISONNIERS POLITIQUES

Le CAR s�indigne des conditions de d�tention des prisonniers politiques corses

Le monde tr�s ferm� des prisons est depuis quelques ann�es mieux connu gr�ce notamment au docteur Vasseur. Les Fran�ais savent d�sormais que les prisons hexagonales sont la honte de la R�publique fran�aise. La Corse et les Corses savent aussi que l�on peut m�me attenter � la vie de nos prisonniers dans ces prisons. Le CAR d�nonce aujourd�hui une nouvelle atteinte � l�humanit� de l�un des n�tres.

Au cours d�un parloir du mois de janvier, Marceddu Istria qui est incarc�r� � la centrale de Saint Maure a �t� victime devant sa compagne d�un malaise. Les surveillants pr�sents ont tout d�abord voulu le renvoyer dans sa cellule, en arguant du fait que Marceddu ne � leur appartient pas � car il � appartient � la police �. Apr�s que sa compagne se soit r�volt�e, le chef de d�tention a finalement accept� d�appeler les secours. Les pompiers sont intervenus et non pas le SAMU qui refuse de p�n�trer dans cette centrale�

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Cumitatu contr�� A Ripressione

 
FRONTE POPULARE APPORTE SON SOUTIEN A JEAN CASTELA ET VINCENT ANDRIUZZI

Ajaccio le 7 f�vrier 2006 : Fronte Populare

Fronte Populare, (PSI, l�ANC,Voce Populare et l�associu � Populu e Nazione �), apporte son soutien total � Jean Castela et Vincent Andriuzzi. L�opinion corse et au-del� toutes celles et ceux �pris de v�ritable justice ne peuvent demeurer silencieux face � la volont� affich�e de l�Etat, par justice et DNAT interpos�es, de faire � tout prix des boucs �missaires de ces deux militants, intronis�s penseurs de la fili�re dite intellectuelle, dans l�affaire Erignac. Les dossiers vides, voire fabriqu�s de toutes pi�ces, ne sauraient participer en aucune fa�on � la recherche de la v�rit�. Aussi la justice doit-elle en tirer toutes les cons�quences en les relaxant.

Pour Fronte Populare

Les porte-parole : Pasquale Santoni, Jean-No�l Paoli et Pierre Poggioli

 
U RIBOMBU EST EN KIOSQUE
 
UNIONI NAZIUNALI

7 / 02 / 06

UNIONI NAZIUNALI Extr�me � Sud

 La r�pression polici�re et judiciaire est l�aveu de la faiblesse, sinon de la l�chet� d�un gouvernement � ne pas mesurer politiquement � et � ne pas prendre en compte � une aspiration d�une communaut� � recouvrer ses droits, notamment celui de d�cider librement de son avenir.

 

Les r�centes descentes survenues dans l�extr�me � sud, r�gion particuli�rement soumise  � une sp�culation immobili�re et une d�possession collective exacerb�es en corr�lation avec des �lus dont le clanisme se m�lange avec un affairisme rampant, mettent en �vidence une r�pression orient�e visant � affaiblir sinon neutraliser celles et ceux qui pour la Corse expliquent, proposent et d�fendent qu�un autre avenir est possible, bas� sur l��mancipation identitaire et la ma�trise r�fl�chie de nos potentialit�s sociales et �conomiques.

 Le mouvement patriotique est � et demeure � la cible privil�gi�e de Paris.

L�actuel gouvernement ne con�oit la Corse que sous le prisme d�formant de la d�pendance � son �gard, agitant pour cela ses caciques de circonstances qui, de la collectivit� territoriale aux pr�fectures, donnent une bien pi�tre image de cette Corse pouss�e dans l�impasse.

 Sourd aux appels au dialogue, aveugle face � une situation qui empire, le gouvernement de M. Chirac s�emp�tre chaque jour un peu plus dans une furie r�pressive dont l�histoire r�cente de notre �le nous enseigne pourtant les limites et les cons�quences dramatiques.

En ces moments d�immobilisme et de r�action droiti�re, nous affirmons clairement notre soutien envers toutes celles et ceux qui aujourd�hui comme hier souffrent pour leur engagement politique, de la r�pression.

 

UNIONI NAZIUNALI

 
CORSICA NAZIONE INDIPENDENTE

CUMMUNICATU DI STAMPA

07 02 06

L�ani ditti b� certi ispittori di a pulizia francesa : In u casu di u prucessu di Ghjuvani CASTELA e Vincenti ANDRIUZZI, ani quantunqua missu l�aghjenti in prighjo senza prova !!!

 Eccu un novu asempiu di cio ch�idd�h�  in Francia a rialt� ghjudiziaria, missa a mali p� via di certi affari isciuti pochi tempi f�. Ma u peghju h�, che pa a Corsica, e contr�a i muvimenti naziunalisti parchi rimettini in causa a pulitica di nigazioni di un populu annant�a so tarra, cuntinuighja cume idda h� : AUTORITARIA !!!

 Cuntinuighja cum� idd� h� : arimani ani dino intarpillatu parechji parsoni, fra quali dui donni, sempri sott�a l�ordini di a Divisioni contra tarrurista e di ghjudici di a sezzioni contra tarrurista.

 Pochi tempi f� aviani intarpillatu dop�a l�intarru di un ghjovanu travadaddori in Santa Maria Sicch�, un militenti naziunalisti lampatu torna in prighj�.

Pochi ghjorni f�, i forza di riprissioni aviani circundatu cu mezzi impurtantissimi di surviglienza  un altr�intarru di un ghjuvanottu mortu pa ch�iddu campessu u so populu�

 A � ghjustizia francesa ï¿½ un rispetta in Corsica ne  l�omini, n�  a morti !!!

 Di fronti a ssi pruvucazzioni pulizzieri e ghjudiziari h� tempu di allarg� e rinfurz� i nosci pussibilit� di risponda tutti insembu p� arrist� a logica di i prighj�, di i dipurtazzioni, di l�inghjustizia e supratuttu p� metta in ballu un andatura nova di surtita di crisa ch� a situazzioni oghji in Corsica impighjurisci.

 

CORSICA NAZIONI INDIPENDENTI 

 
 
RIVOLUZIONE TELECHARGEABLE

RIVOLUZIONE
 

Le num�ro 05 de Rivoluzione au format PDF ( 8 pages, 1.7  Mo ) est int�gralement  t�l�chargeable ici :

http://www.manca-naziunale.org/rivo.htm

 

MANCA NAZIUNALE

 
 
INTERPELLATIONS EN CORSE : LE CAR ET LE STC APPELLENT A UN RASSEMBLEMENT

Interpellations en Corse : 8 personnes ont �t� interpell�es et une personne entendue. Une personne a �t� interpell�e sur Paris, deux femmes ont �t� interpell�e sur Bastia et Calinzana et 5 personnes interpell�es � Bunifaziu. Les 5 personnes interpell�es sur Bunifaziu ont �t� d�port�e sur Paris.

Suite � l�interpellation par la DNAT d�une femme, militante du STC, le CAR et le STC appelle � un rassemblement de soutien devant le commissariat de Bastia, ce soir Mardi 7 F�vrier 2006 � partir de 18H30. Un rassemblement a eu lieu lundi soir avec une cinquantaine de personne.

 
PROCES CASTELA ANDRIUZZI : LE CAR COMMUNIQUE

Le CAR tient � remercier l�ensemble des organisations politiques et syndicales qui ont apport� leur soutien � Jean Castela et � Vincent Andriuzzi, actuellement jug� en appel devant la cour d�assise sp�cialement compos�e de Paris.

Plus que jamais, l�heure est � la mobilisation afin de voir triompher la justice et afin de permettre le retour de deux patriotes sur leur terre.

Dans cet esprit, nous tenons � f�liciter la position particuli�rement courageuse du secr�taire g�n�ral du STC et de son ex�cutif qui font preuve de leur engagement aux c�t�s de ces deux victimes, Jean et Vincent qui �taient tous deux syndicalistes avant leur incarc�ration, en se mettant � ï¿½ la disposition du CAR afin de d�finir des modalit�s de lutte ï¿½.

Dans ce contexte, le CAR demande au STC d�investir le terrain social en d�cr�tant une gr�ve nationale, dans tous les secteurs d�activit�s o� il est repr�sent�.

Ce signe fort permettra de faire la d�monstration que le mouvement national, dans le respect de ses diversit�s, sait faire corps lors des moments forts de la lutte de lib�ration nationale.

Cumitatu contr'� A Ripressione

 
PROCES CASTELA ANDRIUZZI : A MANCA NAZIUNALE COMMUNIQUE

Communiqu� du 06/02/2006

Proc�s Andriuzzi/Castela

Le proc�s de Vincent Andriuzzi et Jean Castela laisse appara�tre l�extr�me fragilit� des �l�ments produits par l�accusation. Ce dossier vide de tout �l�ment � charge devrait trouver son aboutissement logique dans l�acquittement de ces deux hommes. Les remous que traverse l�institution judiciaire atteste pour le moins, d�une remise en cause des m�thodes qui pr�valent lors des instructions.

La d�tention provisoire qui en droit, devrait rev�tir un caract�re exceptionnel, est abusivement utilis�e, constituant de fait une peine d�guis�e. Aucun probl�me politique n�a jamais trouv� de solutions dans l�usage de la r�pression.
L�institution judiciaire ne doit donc pas �tre utilis�e comme un outil destin� � faire taire les contradictions surgissant au sein des soci�t�s..
 

MANCA NAZIUNALE

 
 
STORIA CORSA MIS A JOUR : 1996, 1997, 1998
 
ARRITTI N�1979 EST EN KIOSQUE
 
LE JOURNAL DE LA CORSE
s'INCLINE DEVANT LA DISPARITION
DU JEUNE ALEXANDRE

Avec l'aimable autorisation du journal de la Corse. Article extrait du journal N�10469 semaine du 03 au 09 f�vrier 2006


 

 
 
Lutte Arm�e : 5 Actions EN CORSE

Trois attentats et deux tentatives en corse du sud.

COGGIA : Une villa d�truite vers 2H30. Deux tentatives dans deux villas diff�rentes. 80 � 100 Kg de charges

TIUCCIA : Deux villas d�truites

 

 
PROCES CASTELA ANDRIUZZI
U PARTITU DI A NAZIONE CORSA REAGIT

La d�tention provisoire abusive bat tous les records d'injustice dans l'affaire "Andriuzzi-Castela". Ils ont comparu libres � leur proc�s en premi�re instance pour en sortir avec 30 ans d'emprisonnement sans que l'accusation n'ait pu apporter de preuve � ses affirmations et alors qu'ils ne cessent de crier leur innocence depuis 7 ans maintenant. Le libell� m�me de l'Ordonnance d'Accusation avoue que celle ci ne repose que sur des �l�ments qui "laissent pr�sumer"... donc, sur rien. Pour leur proc�s en appel qui s'ouvre ce mercredi, U Partitu di a Nazione Corsa r�clame un vrai proc�s pour une vraie justice qui ne peut �tre que leur lib�ration et leur r�habilitation. Le PNC apporte tout son soutien � Vincent Andriuzzi et Jean Castela ainsi qu'� leur famille.

PNC

 

 
Proc�s CASTELA ANDRIUZZI

LE C.A.R ET CORSICA NAZIONE INDIPENDENTE S'INVITENT AU CONSEIL MUNICIPAL DE BASTIA 

Le 2 f�vrier 2006 : Jeudi soir, alors que le conseil municipal de Bastia s'appr�tait � d�battre du budget, une vingtaine de militants de Corsica Nazione Indipendente ont p�n�tr� dans l'enceinte du conseil en d�ployant une banderole sur laquelle on pouvait lire � Castela Andriuzzi acquittement ï¿½. Emile Zuccarelli, le maire de Bastia s�est alors emport� et a bouscul� un journaliste qui filmait la sc�ne en lui donnant l�ordre d�arr�ter de filmer. Le maire de Bastia a par la suite quitt� le conseil municipal suivi par quelques �lus. Ceux qui sont rest�s ont pu entendre les militants nationalistes d�livrer le discours suivant : 

 ï¿½ La section Corsica Nazione Indipendente de Bastia vient aujourd�hui d�livrer pacifiquement un message � tous les �lus.

Notre pr�sence dans cette salle n�est pas destin�e � emp�cher la tenue du Conseil municipal de Bastia. Nous souhaitons simplement, calmement et pacifiquement interpeller les �lus municipaux sur le sort de deux Bastiais, connus et estim�s de tous.

Vous n��tes pas sans savoir que depuis hier a commenc� � Paris le proc�s en appel de Jean Castela et de Vincent Andriuzzi. Nous rappellerons simplement que lors de son interpellation, Jean Castela habitait et travaillait dans la ville de Bastia. Cette interpellation a eu lieu il y a 7 ans et demi, et depuis, Jean et Vincent attendent d��tre fix�s sur leur sort, c�est-�-dire qu�ils sont en toujours en d�tention pr�ventive�

Face au vide abyssal du dossier de l�accusation qui voulait faire croire que Jean Castela et Vincent Andriuzzi �taient les commanditaires de l�assassinat du pr�fet, la chambre d�accusation a r�pondu apr�s deux ans d�enqu�te en les lib�rant tous les deux pour manque de preuves.

Malgr� cette lib�ration et l�absence de preuves mat�rielles, de mises en cause, ou m�me d�indices, lors du proc�s en premi�re instance, Jean Castela et Vincent Andriuzzi ont �t� condamn�s � 30 ans de r�clusion criminelle, eux qui avaient comparus libres dans l�affaire du pr�fet�

Corsica Nazione Indipendente s�interroge sur la raison pour laquelle Jean et Vincent ont �t� condamn�s en premi�re instance. Cette condamnation ne peut se comprendre que comme une vendetta d�Etat, � l�encontre de deux syndicalistes Corses, une volont� de concr�tiser cette fameuse piste intellectuelle qui avait succ�d� � la piste agricole.

Nous soumettons � votre appr�ciation cet extrait d�un article de presse. Contrairement � ce que l�on pourrait croire, ce n�est pas un journal nationaliste qui le publie, mais bien un quotidien national fran�ais, plus connu pour ses id�es de droite et son soutien � la pr�sidence de la R�publique qu�aux id�es nationalistes corses ! Voici ce que nous pouvions lire dans Le Figaro du mercredi 1er f�vrier 2006, sous la plume de St�phane Durand-Souffland :

� Le verdict, attendu d�ici � la fin du mois, devra �tablir une logique qui faisait d�faut � l�issue des premiers d�bats, d�cousus, orient�s, pollu�s par un r�f�rendum sur la Corse et l�arrestation d�Yvan Colonna. Soit les accus�s ont ourdi l�assassinat du pr�fet, et la s�v�rit� est de mise. Soit ils ont orchestr�, entre 1994 et 1997, une campagne d�attentats non mortels, et le quantum doit �tre revu � la baisse. Soit il est impossible de prouver leur culpabilit� et le doute doit leur profiter : la cour d�assises a beau �tre � sp�ciale ï¿½, le droit reste commun � tous. ï¿½

Une nouvelle fois, nous le r�p�tons, devant un dossier d�accusation vide, une seule voie est possible, l�acquittement. CNI ne laissera pas Jean Castela et Vincent Andriuzzi devenir les nouveaux Sacco et Vanzetti.

Aujourd�hui, nous souhaitons nous adresser � chaque �lu de ce conseil municipal � titre personnel et quelle que soit sa couleur politique afin qu�il prenne position, qu�il parle, qu�il dise ce qu�il pense et surtout, que tous ensembles, nous puissions �viter la condamnation � une mort sociale de Jean Castela et de Vincent Andriuzzi. Pour cela, nous vous demandons de faire conna�tre votre opinion � l�image de la ligue des droits de l�Homme, de monseigneur l��v�que, de certains d�put�s de la Corse ou encore d��lus de l�Assembl�e de Corse comme son pr�sident Camille de Rocca Serra et le pr�sident du groupe majoritaire Jean Martin Mondoloni.

Ce proc�s durera trois semaines. Avant la fin du mois de f�vrier, nous saurons si la cour d�assises sp�cialement compos�e de Paris aurait cr�� un nouvel Outreau, ou bien si pour une fois, un verdict juste et apaisant avait �t� prononc�. ï¿½

 

Apr�s avoir lu leur texte, les militants de CNI ont quitt� la salle de leur propre volont�. Il est surprenant de constater que tous les m�dias ont annonc� qu�ils avaient d� quitter la salle sans pouvoir lire leur communication, comme si le maire de Bastia les avait repouss�s. Le lendemain, CNI a d�ailleurs publi� un communiqu� pour rectifier cette contre-v�rit� et pour expliquer, contrairement � ce que certains avaient voulu faire croire, qu�ils avaient quitt� la salle de leur propre volont�, et apr�s avoir lu leur texte.

 (lire aussi l'article d'Antoine Albertini sur le site Corsica)

 
SERATA DI SULIDARIT�
 
PROCES CASTELA ANDRIUZZI
UNIONE NAZIUNALE REAGIT

Ce 1er f�vrier � Paris s'ouvre le proc�s en appel de Vincent Andriuzzi et Jean Castela. Condamn� � 30 ans de r�clusion criminelle en premi�re instance, ils ont toujours clam� leur innocence et chacun pu voir combien leur dossier est vide de toutes charges mat�rielles. Ainsi la d�monstration de l'accusation s'appuie sur "l'instinct policier" de l'aveu m�me durant le proc�s du commissaire Marion, patron de la DNAT!

Vincent et Jean ont d�j� du subir 6 et 7 ans d'emprisonnement pr�ventif abusif insupportable. Unione Naziunale tient � leur apporter son soutien total et ind�fectible dans l'�preuve qu'ils ont de nouveau � affronter. Pour Unione Naziunale, la justice pour Vincent Andriuzzi et Jean Castela, c'est la reconnaissance de leur innocence et leur retour libres dans leur ile.

UNIONE NAZIUNALE